• PAST EDITIONS :
  • 66 YEARS OF FESTIVAL POSTERS
  • MAISON JEAN VILAR
YOUR SEARCH
OPTIONAL FILTER(S)

Chronique d'une disparition

Cinematographic Territories of the Festival d'Avignon

  • Cinema




  • T
  • W
  • T
  • F
  • S
  • S
  • M
  • T
  • W
  • T
  • F
  • S
  • S
  • M
  • T
  • W
  • T
  • F
  • S
  • S
  • M
  • T
  • W
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
 
  • Chronique d'une disparition (1996, 1h24)

    Le cinéaste Elia Suleiman revient en Israël pour faire un film. Étant à la fois dans le film et hors du film, il entreprend d'observer la perte d'identité de la population arabe d'Israël et organise son récit en deux parties : Nazareth, journal intime et Jérusalem, journal politique. À Nazareth, sa ville natale, il filme sa famille, au sens large. Son père, sa mère, ses amis, ses voisins. À Jérusalem, il joue avec le pouvoir, l'armée, l'art, pour déjouer les pièges du film à thèse et répondre de manière très personnelle – alliance de loufoquerie, de ruse et de subtilité –, à la question : comment être un cinéaste palestinien ?





    Elia Suleiman (Nazareth / New York / Paris)

    Né à Nazareth en 1960, Elia Suleiman, après avoir vécu un temps à New York, est devenu une figure emblématique du cinéma palestinien. Il a fondé le département cinéma de l'université à Ramallah. Puis, avec une ironie mordante doublée d'un brillant sens de la mise en scène et de l'autodérision, il réalise une trilogie avec Chronique d'une disparition, Intervention divine (prix du jury à Cannes) et Le Temps qu'il reste (The Time that Remains) qu'il vient de présenter en compétition au dernier Festival de Cannes et qu'il présente en avant-première à Avignon.

 

SHARE

| MORE