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Portrait

  • En 1973, Amos Gitaï est étudiant en architecture quand éclate la guerre de Kippour. L'hélicoptère dans lequel il a pris place avec son unité de secouristes est abattu par un missile. Un épisode qu'il évoque, des années plus tard, dans Kippour (2000). Après la guerre, il réalise des courts-métrages pour la télévision publique israélienne, aujourd'hui en liquidation. En 1980, son premier documentaire, House, portraits de Palestiniens et d'Israéliens vivant ou ayant vécu dans une même maison à Jérusalem, est censuré. Deux ans plus tard, la polémique suscitée par Journal de campagne, tourné avant et pendant l'invasion du Liban, contraint le réalisateur à l'exil. Situation qui lui inspire ses premiers films de fiction, Esther (1985), Berlin-Jérusalem (1989) et Golem l'esprit de l'exil (1991). Amos Gitaï retrouve Israël en 1993, année de la signature à Washington des accords de paix portés par Yitzhak Rabin. Commence une période d'intense activité au cours de laquelle le cinéaste alterne documentaires, fictions – genres qu'il travaille dans un savant dialogue esthétique – pièces de théâtre et expositions. Depuis plus de 40 ans, Amos Gitaï construit une oeuvre universelle, citoyenne et optimiste qui marie intrinsèquement intime, politique et poétique et poursuit, de manière critique, une profonde quête d'espérance.

    Portrait © Avshalom