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En pratique

  • de Valère Novarina, d'après William Shakespeare

    Mise en scène
    LAZARE HERSON-MACAREL

    Paris - Fontaine-Guérin

  • Chapelle des Pénitents blancs

    Création 2014

    À partir de 9 ans

    Durée : 1h15

  • Tarifs : de 17€ à 8€ (jeune public)

    "Falstafe" est publié aux éditions P.O.L.

 

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en images

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

© LA COMPAGNIE DES INDES

Réalisé par des jeunes du collège Anselme Mathieu Festival d'Avignon

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

Falstafe © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • Futur Henri V, le jeune prince d'Angleterre dilapide, au grand dam de son père, son temps et son énergie à suivre dans ses frasques le vieux John Falstafe, maître dans la débauche. Mais lorsque les ennemis du roi lui déclarent la guerre, le prince est rappelé à son destin et à son devoir : défendre la couronne en combattant Percy, au risque de mourir. Mourir ? Pour Falstafe, il n'en est pas question. En 1975, adaptant Henry IV de William Shakespeare pour répondre à une commande de Marcel Maréchal, Valère Novarina centre sa pièce sur l'obstination du bouffon à demeurer jeune, malgré vieillesse, bedaine et calvitie. Adressée aux enfants autant qu'inspirée d'eux, la version de Lazare Herson-Macarel resserre le propos sur le rapport ludique que Falstafe entretient avec le réel. Si pour Shakespeare le monde entier est une scène, pour Falstafe la vie entière est un jeu. Et par conséquent, la mort aussi. Préférant mille rôles à celui de l'adulte qu'on voudrait qu'il endosse, le vieillard est déterminé à remplacer la vertu et l'honneur par l'illusion et la légèreté. Percy, bien que véritablement jeune, est la figure modèle du mortel sérieux que Falstafe fuit et déjoue. Si le prince, pourtant fidèle disciple de son vieux compagnon sans vergogne, finit par répondre en homme responsable à la gravité de sa condition, Falstafe pousse jusqu'au bout son audace de poltron et, par ses volte-face, quitte le champ de bataille en vainqueur.

    Quel meilleur endroit que le jardin d'une enfance pour construire un théâtre ? Quand en 2009 Lazare Herson-Macarel invite ses compagnons à bâtir loin de Paris une scène qui bientôt devient le Nouveau Théâtre Populaire, ce n'est en rien pour fuir, mais bien pour établir un endroit où se garantir « une jeunesse aimable, héroïque, fabuleuse ». Empruntant à Arthur Rimbaud cette phrase d'Une saison en enfer pour nommer sa compagnie, Lazare Herson-Macarel se fixe comme devise la persévérance à « saluer la naissance du travail nouveau, la sagesse nouvelle ». Le festival du NTP, qui se déroule chaque mois d'août dans le Maine-et-Loire, réunit les conditions de ce renouvellement. En alternant les places, les membres de la troupe sont acteurs et metteurs en scène selon les créations, et se gardent ainsi du sommeil que provoque l'habitude. L'histoire de Jean Vilar a sûrement guidé la troupe jusqu'à Avignon, vivant déjà à Fontaine-Guérin le quotidien d'un théâtre ouvert à tous.

    Acteur, metteur en scène, auteur, peintre, dessinateur, Valère Novarina travaille le verbe et la matière en « décompositeur ». Il réinvente sur la page et dans l'espace cette chose étonnante qui selon lui nous serait venue d'un bloc : le langage. Le langage qui, ressurgi d'une profondeur, demanderait à être tricoté, détricoté, emberlificoté, pour révéler son origine et sa portée. Plaçant l'énergie et le flux des mots au centre de son théâtre, Valère Novarina tend, par la projection concrète du texte dans l'espace, à une intelligence intuitive de notre singularité : être « des animaux qui parlent ».

    Marion Canelas, avril 2014

  • Distribution

    Texte Valère Novarina d'après Henry IV de William Shakespeare
    Adaptation et mise en scène Lazare Herson-Macarel
    Scénographie et costumes Alice Duchange
    Lumière Jérémie Papin

    Avec
    Philippe Canales,
    Le Roi
    Joseph Fourez,
    Falstafe
    Sophie Guibard, Pistole et WorcesterL'Hôtesse
    Julien Romelard Le Prince et Percy

     

    Production

    Production Compagnie de la jeunesse aimable
    Coproduction Nouveau Théâtre Populaire (NTP), Théâtre Sorano-Jules Julien de Toulouse, Festival d'Avignon
    Avec le soutien de la Région Île-de-France, Région Pays-de-la-Loire, SPEDIDAM, Fondation BNP Paribas
    Avec la participation du Jeune Théâtre National
    En résidence de création au Théâtre Paris-Villette

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