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Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

© LA COMPAGNIE DES INDES

Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

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Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

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Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

Nature Morte. A la gloire de la ville © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • Dans un temps que l'on devine très proche du nôtre, une ville qui évoque fortement Athènes, occupée par une armée étrangère, est le théâtre d'événements violents. Une voix anonyme interpelle le « citoyen ». Elle l'invite à procéder à diverses interventions sur son propre corps (rasage, castration, changement de sexe...) tenant un discours où pointe une liturgie orthodoxe détournée. Des didascalies sauvages viennent traverser les scènes, convoquant un monde chaotique. Humains, animaux, objets et matériaux, mobilier urbain, abstractions et sentiments se croisent et s'agrègent. Michel Raskine entraîne un groupe de neuf élèves-comédiens dans l'aventure de cette pièce à l'écriture jaillissante et maîtrisée, distanciée et charnelle. Avec les acteurs, il propose une dimension chorale et individuelle. Pour le metteur en scène, le pays, la ville, en proie aux tourments de Manolis Tsipos, parlent forcément de nos peurs, de nos lieux. Les images qui nous parviennent de Grèce depuis deux ans – manifestations, répressions policières violentes, montée de la pauvreté et de l'extrême droite – ne viennent pas, cependant, se superposer à la parole de l'auteur. L'atelier-spectacle de la promotion 26 de l'École de la Comédie de Saint-Étienne se nourrit aussi de l'esthétique de deux poètes grecs aux extrêmes du temps : Eschyle et Théo Angelopoulos.

    Michel Raskine s'est initié à la mise en scène par trois biais. Acteur, il a joué depuis ses débuts en 1972 sous la direction de nombreux metteurs en scène – Matthias Langhoff et Manfred Karge, Bob Wilson, Joël Jouanneau, Gildas Bourdet, Petrika Ionesco, Hans-Peter Cloos, Gwenaël Morin... Assistant de Roger Planchon de 1973 à 1975, il devient un spectateur assidu et curieux des spectacles des autres. Il est metteur en scène à part entière dès 1984, avec son premier spectacle, Max Gericke ou Pareille au même, avec dans le rôle-titre l'actrice Marief Guittier, qui sera de ses nombreuses aventures. Entre 1995 et 2011, il dirige à Lyon le Théâtre du Point du Jour avec André Guittier. Il y met en scène près de quinze spectacles. Il fait parallèlement deux mises en scène à l'opéra, trois à l'ENSATT, une à la Comédie-Française et deux aux Nuits de Fourvière. Metteur en scène fidèle – aux auteurs, aux acteurs, au public – son travail se caractérise par la précision de sa dramaturgie, la finesse de sa direction d'acteurs et la pertinence des images et du rythme de ses spectacles. Il partage aujourd'hui son activité entre la mise en scène et un travail de pédagogue.

    Manolis Tsipos est né en 1979 à Athènes où il a fait des études environnementales et d'art dramatique. Auteur, scénariste, metteur en scène, artiste de performance, il est lauréat de nombreux prix et participe à des festivals dans le monde entier. Il fonde en 2006 la compagnie Nova Melancholia (théâtre et cinéma), dont les spectacles laissent place à l'écriture de plateau à partir de textes préexistants (Rabelais, Shakespeare, Benjamin, Tsipos...). Nova Melancholia aime à combiner les arts plastiques, la danse, les nouvelles technologies, pour une émotion aussi sentimentale qu'esthétique et intellectuelle.

    Laurent Muhleisen, avril 2014

  • Distribution

    Atelier-spectacle dirigé par Michel Raskine
    Texte français Myrto Gondicas
    Costumes Ouria Dahmani-Khouhli
    Collaboration artistique Hubert Blanchet, Daniel Cerisier, Ouria Dahmani-Khouhli, Myriam Djemour, Fabrice Drevet, Thomas Ganz, Adèle Grépinet

    Avec les élèves-comédiens de 2e année (promotion 26)
    Julien Bodet, Thomas Jubert, Gaspard Liberelle, Aurélia Lüscher, Tibor Ockenfels, Maurin Olles, Pauline Panassenko, Manon Raffaelli, Mélissa Zehner

    Production

    Production École de la Comédie de Saint-Étienne École supérieure d'art dramatique
    Coproduction La Comédie de Saint-Étienne Centre dramatique national
    Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Rhône-Alpes, Région Rhône-Alpes, Ville de Saint-Étienne, Maison Antoine Vitez, Fondation BNP Paribas
    Remerciements à Grégory Bonnefont, Marief Guittier, Martin Peuvergne, Philippe Roux

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