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barbarians © Christophe Raynaud de Lage

© La Compagnie des Indes

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présentation

  • Qui sont les barbares auxquels Hofesh Shechter fait référence dans le titre de sa trilogie ? Des êtres privés de langage, de culture ou bien des jeunes gens immatures que l'on aimerait former ? Le chorégraphe londonien aime les allusions, les invitations à réfléchir, moins les explications. On pressent cependant une mise en jeu des instincts, un voyage à la frontière entre la bête et l'humain. Dans le premier volet du triptyque, the barbarians in love, six danseurs sont pris au piège d'une salle de classe où leur sont assénées des leçons sur l'ordre, le bien et le mal. Une partition de Couperin est parasitée par un bourdonnement électrique continu. Les danseurs alternent, jusqu'à la schizophrénie, postures académiques et mouvements tribaux. La tension ne cesse de s'intensifier entre élévation classique, quête de perfection baroque et physicalité du poids et du sol chère au langage chorégraphique d'Hofesh Shechter. Au fil des trois pièces, on s'immerge dans des éléments aussi différents qu'enveloppants. Brouillard, engagement des corps, attaque du plateau, puissance des rythmes et musique électronique lors du second volet offrent une expérience sensible qui, en contrepoint du titre barbarians, glisse progressivement vers un duo final plus intérieur, plus contemplatif. Un endroit où Hofesh Shechter s'était, jusqu'alors, rarement aventuré.

    Installé à Londres, Hofesh Shechter, d'abord interprète puis chorégraphe, fonde sa compagnie en 2008 et propose dès lors des expériences d'une rare puissance, où les corps des danseurs comme ceux des spectateurs vibrent avec intensité. Sa danse tellurique, empruntant au rock, au folklore, comme à des formes plus classiques, produit des états de transe, de sidération. Son itinéraire au sein de la Batsheva Dance company, dirigée à Tel-Aviv par Ohad Naharin, puis aux côtés de chorégraphes comme Wim Vandekeybus, donne des indices sur les origines de ce formidable engagement physique.Si ses oeuvres manifestent une énergie animale, parfois martiale comme dans Political Mother, pièce au large succès international depuis 2010, c'est sûrement parce qu'elles parlent de l'humain : tensions entre l'individu et la communauté, entre le libre-arbitre et l'autorité. Et si le spectateur est d'abord traversé par un courant électrique, il perçoit en sous-texte des notes de tendresse, d'ironie, voire de mélancolie. Hofesh Shechter, également compositeur des bandes-son de ses pièces, anime comme un chaman des expériences collectives et intérieures.

  • Distribution

    Première partie : the barbarians in love
    Chorégraphie et musique Hofesh Shechter
    Collaboration lumière Lawrie McLennan / Voix Victoria avec Natascha McElhone
    Musique additionnelle François Couperin : Les Concerts royaux, 1722, Jordi Savall & Le Concert des Nations (2004)

    Deuxième partie : tHE bAD
    Chorégraphie et musique Hofesh Shechter créées avec les danseurs Maëva Berthelot, Sam Coren, Erion Kruja, Philip Hulford et Kim Kohlmann
    Collaboration lumière Lawrie McLennan
    Réalisation des costumes Amanda Barrow
    Musique additionnelle Mystikal, Pussy Crook tiré de l'album Tarantula (2001) et
    Hespèrion XX, Jordi Savall, Paavin of Albarti (Alberti) tiré de l'album Elizabeth Consort Music 1558-1603 (1998)

    Troisième partie : Two completely different angles of the same fucking thing
    Chorégraphie Hofesh Shechter
    Créée avec les danseurs Bruno Guillore,
    Winifred Burnet-Smith et Hannah Shepherd
    Collaboration lumière Lawrie McLennan
    Musique additionnelle Abdullar Ibrahim, Maraba Blue tiré de l'album Cape Town Flowers (1997), Hespèrion XX, Jordi Savall, In Nomine V a 5 (White) tiré de l'album Elizabeth Consort Music 1558-1603 (1998) et Bredren & MC Swift, Control tiré de l'album Control (2014)

    Production

    Production Hofesh Shechter Company
    Coproduction Festival d'Avignon, Sadler's Wells London, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Théâtre de la Ville-Paris, Berliner Festspiele - Foreign Affairs, Maison de la Danse-Lyon, HOME Manchester, Festspielhaus St. Pölten, Hessisches Staatsballett - Staaststheater Darmstadt-Wiesbaden
    Le Festival d'Avignon reçoit le soutien de la Fondation BNP Paribas pour les représentations de barbarians.

en savoir +

En tournée

  • Darmstadt - Allemagne
  • du 08-12-2015
    au 09-12-2015
  • Staatstheater
  • Vancouver - Canada
  • du 13-11-2015
    au 14-11-2015
  • Dance House
    Dance House