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en images

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

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Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

Le Radeau de la Méduse © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • Ils sont treize enfants sur ce radeau de fortune, treize enfants qui fuient la violence des adultes, cette violence guerrière qui les a obligés à quitter leur pays avant de devenir naufragés. Si Georg Kaiser s'est inspiré d'un fait divers tragique de la seconde guerre mondiale – le torpillage d'un navire anglais transportant des enfants vers l'Amérique – ce n'était pas pour travailler à un théâtre documentaire fait de réalités dans un univers de fiction mais pour plonger au coeur même des contradictions humaines. Quoi de pire que d'assister au spectacle d'enfants se rapprochant du comportement des adultes qu'ils ont fui ? Menacés dans leur existence, en état de survie, ils vont se protéger du danger en éliminant l'un des leurs... En choisissant ce texte dont les personnages sont des enfants pour les jeunes acteurs de l'École du Théâtre national de Strasbourg, Thomas Jolly s'inscrit dans une nouvelle aventure collective. « Leurs énergies, leurs colères, leurs idées, leurs singularités, leurs désirs » sont mis en jeu dans ce huis clos perdu au milieu de l'océan et travaillent à dénoncer les méthodes d'endoctrinement qui enclenchent un mécanisme d'exclusion d'une grande violence. Car après avoir tenté de créer une petite société égalitaire et solidaire, sept jours leur suffiront pour glisser lentement dans la barbarie. Sept jours de la vie d'un groupe d'enfants réfugiés sur un radeau qui jouent à devenir adultes, le deviennent à leur corps défendant, à l'image d'une tragédie si antique et si moderne.

    Thomas Jolly
    Après avoir fréquenté les classes théâtre du lycée Jeanne d'Arc de Rouen, Thomas Jolly intègre l'école du Théâtre national de Bretagne à Rennes où il rencontre ses futurs compagnons de route. Ils créent ensemble la compagnie La Piccola Familia en 2006 et souhaitent proposer avant tout un théâtre « exigeant, populaire et festif », un théâtre d'art qui revendique haut et fort ses traditions artisanales et ne gomme pas au plateau les artifices et montages utilisés, un théâtre qui refuse la standardisation des objets culturels et les fausses modernités. Thomas Jolly fait ses premières armes de metteur en scène en présentant Arlequin poli par l'amour de Marivaux, puis Toâ de Sacha Guitry, prix du public au Festival Impatience 2009, et Piscine (pas d'eau) de Mark Ravenhill. En 2010, il propose aux comédiens de La Piccola Familia de s'engager dans une oeuvre de longue haleine : Henry VI de William Shakespeare qu'il présentera en intégrale au Festival d'Avignon en 2014. Ce projet hors norme de 18 heures qui représente quatre années de travail sera salué largement par le public et la critique. Il enchaîne avec ce qui peut être considéré comme l'ultime partie de la saga Henry VI, Richard III, qu'il met en scène et dont il interprète le rôle-titre. Thomas Jolly est aujourd'hui metteur en scène associé au Théâtre national de Strasbourg. Pour la 70e édition du Festival d'Avignon, il propose avec La Piccola Familia un feuilleton théâtral quotidien dans le jardin Ceccano : une manière de raconter le Festival et de surtout l'inventer.

    Georg Kaiser
    Georg Kaiser fut sans doute l'un des dramaturges les plus adulés dans l'Allemagne de l'entre-deux-guerres mondiales, à l'égal de Bertolt Brecht ou de Gerhart Hauptman. Considéré comme appartenant à l'école expressionniste, il s'en échappe pour produire deux romans, plus de 45 pièces de théâtre et des dialogues philosophiques. À l'arrivée au pouvoir des nazis en 1933 qui le considèrent comme un auteur dégénéré et qui font brûler ses oeuvres en place publique, il échappe à une arrestation, fuit et se réfugie en Suisse où il reprendra son activité d'auteur dramatique. C'est en 1942 qu'il écrit Le Radeau de la Méduse. Il décède en 1945 sans être revenu dans son pays natal.

  • Distribution

    Mise en scène Thomas Jolly
    Scénographie Heidi Folliet, Cecilia Galli
    Lumière Laurence Magnée, Sébastien Lemarchand
    Musique Clément Mirguet 
    Son Auréliane Pazzaglia
    Costumes, maquillages Oria Steenkiste
    Accessoires Léa Gabdois-Lamer
    Construction Léa Gabdois-Lamer, Marie Bonnemaison, Julie Roëls
    Assistanat à la mise en scène Mathilde Delahaye, Maëlle Dequiedt
    Accompagnement artistique Thibaut Fack (scénographie), Clément Mirguet (son) et Antoine Travert (lumière)

    Avec le groupe 42 de l'École supérieure d'art dramatique du Théâtre national de Strasbourg : Youssouf Abi-Ayad, Éléonore Auzou-Connes, Clément Barthelet, Romain Darrieu, Rémi Fortin, Johanna Hess, Emma Liégeois, Thalia Otmanetelba, Romain Pageard, Maud Pougeoise, Blanche Ripoche, Adrien Serre
    Et en alternance Blaise Desailly et Gaspard Martin-Laprade

    Production

    Production Théâtre national de Strasbourg en partenariat avec La Piccola Familia

    Le Radeau de la Méduse de Georg Kaiser, traduction Huguette et René Radrizzani, est publié aux éditions Fourbis.

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