• Vous recherchez :

 
  • Filtres optionnels :

 
    • ARCHIVES 2009 / Un peu de tendresse bordel de merde !

    • Théâtre - Danse / Spectacle
    • Un peu de tendresse bordel de merde !

    • Théâtre - Danse / Spectacle

En pratique

 

M

7

M

8

J

9

V

10

S

11

D

12

L

13

M

14

M

15

J

16

V

17

S

18

D

19

L

20

M

21

M

22

J

23

V

24

S

25

D

26

L

27

M

28

M

29

en images

© LA COMPAGNIE DES INDES / FESTIVAL D'AVIGNON

Un peu de tendresse bordel de merde ! © Christophe Raynaud de Lage

Un peu de tendresse bordel de merde ! © Christophe Raynaud de Lage

Un peu de tendresse bordel de merde ! © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • S'il n'est pas facile d'éprouver l'amour, il semble plus facile de le danser : c'est ce qui frappe d'emblée dans Un peu de tendresse bordel de merde ! Cette jubilation à bouger sur scène, ensemble, séparément ; cette envie de prendre chaque spectateur à témoin de la simple « joie à être », du plaisir d'avoir un corps et de le faire fonctionner. Ici, le désir de partage va d'ailleurs si loin qu'un moment du spectacle se déroule hors du plateau, dans les travées de la salle, avec et même sur le public. Qu'une bande de garçons et de filles, nus comme la vérité, s'invitent ainsi à entrer dans la danse avec les spectateurs n'est pas seulement un élément de provocation, voire un sujet d'inquiétude, c'est aussi et surtout le signe d'une irrépressible soif de communiquer, d'entrer en contact, de toucher l'autre. Voilà le sujet de Dave St-Pierre : la quête d'amour, à la fois désespérée et pleine d'espoir. Depuis sa création, Un peu de tendresse bordel de merde ! a provoqué de nombreuses réactions, généralement enthousiastes, parfois indignées. Les premières témoignent d'une expérience partagée avec cette vingtaine de danseurs généreux qui offrent sur scène (et en dehors) leur énergie communicative ; les secondes reprennent toujours la même antienne : « Mais ce n'est pas de la danse ! » Si, c'est bien de la danse, avec certains passages hautement techniques et beaucoup de fulgurances. Une langue chorégraphique crue, décomplexée, audacieuse. Un travail de plateau d'autant plus impressionnant qu'il est très collectif et finalement assez fortement narratif, la troupe et ses machines célibataires étant menées par une maîtresse de cérémonie qui parle, commente, attire, repousse, mène son monde à la baguette, même si elle a du mal à contenir les grands gaillards à perruque blonde. ADB

  • Distribution

    direction artistique et chorégraphie: Dave St-Pierre
    texte: Enrica Boucher
    musique originale: Emmanuel Schwartz, Dave St-Pierre
    conseiller artistique: Daniel Villeneuve
    lumière: Alexandre Pilon-Guay
    son: Benoît Bisaillon
    costumes: Eugénie Beaudry, Dave St-Pierre
    avec: Eugénie Beaudry, Luc Boissonneault, Enrica Boucher, Julie Carrier, Karina Champoux, David Laurin, Renaud Lacelle-Bourdon, Sarah Lefebvre, Alexis Lefebvre,
    Simon-Xavier Lefebvre, Julie Perron, Ève Pressault-Chalifoux, Aude Rioland,
    Éric Robidoux, Frédéric Tavernini, Anne Thériault, Gaëtan Viau, Michael Watts

    Production

    coproduction: Agora de la Danse (Montréal), Usine C (Montréal), Maison de la culture Frontenac (Montréal), Szene Salzburg, Théâtre Sévelin 36 (Lausanne), Dance Festival (Munich), Mouson Künstlerhaus Mousonturm (Francfort), JuliDans (Amsterdam), Centre national des Arts (Ottawa), Scène Québec Scene (Ottawa)
    avec le soutien: du Conseil des arts et des lettres du Québec

en savoir +