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    • ARCHIVES 2014 / La Chaste Vie de Jean Genet

    • Littérature - Musique / Spectacle
    • La Chaste Vie de Jean Genet

    • Littérature - Musique / Spectacle

En pratique

  • Guillaume Gallienne avec l'orchestre régional Avignon Provence

    de LYDIE DATTAS

    Saint-Firmin

  • > Cour d'honneur du Palais des papes

    Durée : 1h30

  • Tarifs : de 38€ à 10€ (cat.2)

    "La Chaste Vie de Jean Genet" est publié aux éditions Gallimard.

 

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en images

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

© La Compagnie des Indes

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

La Chaste Vie de Jean Genet © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • Le titre du long poème que Lydie Dattas consacre à son ami est une nuance espiègle apportée à l'image que l'on prête facilement à l'auteur du Miracle de la rose. Plaquée en bloc par certains commentateurs sur l'oeuvre et sur la vie de Jean Genet, une réputation trop simpliste réduit le personnage. La poétesse Lydie Dattas choisit de montrer la richesse, donc la beauté complexe, de l'homme qu'elle a connu. Sous le nom de Rosalie, elle apparaît doucement à la fin d'une vie qu'elle raconte avec force lumière et grande poésie. Les débuts dans la neige, les fuites par les champs, les cailloux de la colonie de Mettray, les roses aussi partout ; tout est revisité par l'oeil de celle qui sait comment marque une mère, combien compte un enfant. Si ce livre comporte la précision et l'exactitude propres à une biographie, l'amitié qui a lié Jean Genet et Lydie Dattas transparaît non par la complaisance, ni par la nostalgie, mais par le secret. Les faux amis disent tout, utilisent tout ce qu'ils savent pour prouver qu'ils aimèrent ou qu'ils furent présents. Les vrais amis n'ont, eux, rien à prétendre. Aussi Lydie Dattas, en plus de se dissimuler derrière un prénom, évite l'affection pour la garder pour elle, et libère Jean Genet de tout regard pesant. Le portrait, comme sans signature, est d'autant plus saillant. En profondeur, mais sans montrer qu'elle guide, Lydie Dattas mène le lecteur à la découverte d'un parcours plus grand parce que plus près d'une vérité simple, sans revendication.

    Lydie Dattas a vingt ans lorsque ses poèmes tombent entre les mains du poète Jean Grosjean, lecteur chez Gallimard, qui la remarque. Dès lors, une correspondance s'entame entre eux et aboutit en 1970 à la publication au Mercure de France d'un premier livre, Noone. Ce n'est que plus tard, en 1999, que Lydie Dattas dépeint sa rencontre originelle avec la poésie et la lumière quand, âgée de trois ans, tombant malade, elle est confiée deux mois aux seuls soins d'une religieuse dont la bonté la sauve (L'Expérience de bonté, Arfuyen). Fille d'un organiste virtuose, elle s'interroge très tôt sur l'absence de femmes dans l'histoire de l'art. Par contre, elle a une vision nette de ce qu'est une grande actrice : sa mère est tragédienne. Dans La Foudre, publié en 2011, Lydie Dattas tresse les portraits de sa première famille, celle de l'enfance, et de sa famille adoptive choisie, gitane, celle d'Alexandre Romanès, dompteur de lions, avec lequel elle fonde le cirque Lydia Romanès. À leur séparation, elle publie Les Amants lumineux puis Le Livre des anges, avant de commencer La Chaste Vie de Jean Genet. Publié en 2006, ce livre n'est pas le premier que le grand auteur l'aura incitée à écrire. Dès le début de leur longue amitié, en 1977, il la provoque si bien qu'elle répond par un poème acéré, profond : La Nuit spirituelle, une réplique puissante qui, de lettre adressée à Genet, devient livre à part entière (réédité chez Gallimard en 2013).

    Marion Canelas, avril 2014

  • Distribution

    Direction musicale Samuel Jean
    Adaptation pour la scène Dominique Féret

    Avec Guillaume Gallienne de la Comédie-Française

    Et l'Orchestre régional Avignon Provence 
    Violon Solo supersoliste Cordelia Palm 
    Violons 1 Sophie Saint-Blancat, Sylvie Bonnay, Jeanne Maizoué, 
Cécile de Rocca Serra, Marc Aidinian, Jean-Luc Amiel, Corinne Puel
    Violons 2 Gabriella Kovacs, Patricia Chaylade, Nathalie Caulier, Natalia Madera, Anne-Marie Bernard, Marie Lestrelin 
    Altos Fabrice Durand, Laurence Vergez, Michel Tiertant, Marie-Claude Conrad, Véronique Saucier
    Violoncelles Emmanuel Lécureuil, Jean-Christophe Bassou, Jean-Victor Bahuaud, William Imbert 
    Contrebasses Frédéric Béthune, Jean-Claude Galigné, Émilie Legrand 
    Flûtes Tristan Hayoz, Nicole Gonin-Libraire 
    Hautbois Frédérique Costantini, David Touveneau 
    Clarinettes Didier Breuque, Christophe Hocquet / Bassons Arnaud Coic, Pascal Chabaud 
    Cors Eric Sombret, Gaëlle Claudin, Thomas Breuque, Luc Valckenaere 
    Trompettes Thierry Aubier, Alain Longearet / Timbales Marie-Françoise Antonini-Bonin 
    Percussions Hervé Catil, Isabelle Maurin / Harpe Martine Flaissier

     

    Production

    Production Festival d'Avignon en partenariat avec l'Orchestre régional Avignon Provence

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