• Vous recherchez :

 
  • Filtres optionnels :

 
    • L'Institut Benjamenta

    • Théâtre - Marionnette / Spectacle
    • L'Institut Benjamenta

    • Théâtre - Marionnette / Spectacle

En pratique

 

M

6

J

7

V

8

15h

S

9

15h

D

10

L

11

15h

M

12

15h

M

13

15h

J

14

V

15

S

16

D

17

L

18

M

19

M

20

J

21

V

22

S

23

D

24

en images

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

L'Institut Benjamenta © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • Quoique bien né, Jacob von Gunten est résolu à devenir « un beau zéro tout rond ». Il choisit d'entrer à l'Institut Benjamenta, une école de domestiques qui porte le nom de son directeur. Le « sacro-saint » règlement, les comportements rigoureux, la tenue, l'humilité que requiert la fonction, amusent Jacob et sont autant de sujets qu'il consigne dans son journal, forme que Robert Walser donne à son roman. Réflexions sur le statut de serviteur et notation de ce qui survient à l'institut jusqu'à son bouleversement, les écrits de Jacob sont toujours ponctués d'un doute : se tromperait-il sur ce qu'il voit ? L'a-t-il vécu ? L'a-t-il rêvé ? Bérangère Vantusso approfondit ce trouble en mélangeant acteurs et marionnettes hyperréalistes pour traverser cette histoire de maîtres et de serviteurs, de mort et de renaissance.  S'inspirant du bunraku, art de la marionnette japonais, la metteuse en scène dissocie voix et corps, installe Jacob en récitant principal jusqu'à glisser de la narration à l'action. Les marionnettes deviennent les figures idéales de ce « zéro » duquel tout peut advenir, le cercle des possibles s'élargit et avec lui, le rêve.

    Bérangère Vantusso
    Comédienne formée au CDN de Nancy, Bérangère Vantusso aborde pour la première fois la marionnette en 1998, alors qu'elle étudie à la Sorbonne Nouvelle. Reconnaissant d'emblée dans cet art le point crucial de son questionnement quant à l'incarnation et à la prise de parole scéniques, elle devient marionnettiste auprès de François Lazaro, puis auprès d'Emilie Valantin. Déterminée à confronter la marionnette à des textes contemporains et désireuse d'affirmer que cet art n'est pas dédié aux enfants, Bérangère Vantusso met en scène 
    Le Dieu bonheur de Heiner Müller, en 1999, et fonde du même coup la compagnie trois-six-trente. Artiste associée et formatrice dans plusieurs théâtres nationaux, elle conduit ses projets (parmi lesquels Kant de Jon Fosse en 2007, Les Aveugles de Maurice Maeterlinck, en 2008 ; Violet de Jon Fosse, en 2012 ; Personne(s), qu'elle écrit avec Marguerite Bordat en 2013 ; Le Rêve d'Anna d'Eddy Pallaro, en 2014), et conçoit parallèlement des marionnettes pour d'autres metteurs en scène. Creusant l'hyperréalisme de personnages toujours mêlés aux acteurs, Bérangère Vantusso joue sur le fil qui sépare convention et illusion.

    Robert Walser
    L'écrivain suisse Robert Walser a publié trois romans de son vivant (Les Enfants Tanner en 1907, Le Commis en 1908 et L'Institut Benjamenta en 1909) et de nombreuses formes brèves ; poèmes et nouvelles. Le récit La Promenade témoigne de son regard sur le monde, qui cerne de grands bouleversements en s'attachant apparemment à décrire la surface, le détail. Domestique, employé de banque, bibliothécaire, le modeste Robert Walser suscite l'admiration d'auteurs tels que Kafka et Musil. En proie à des rêves violents et de profondes angoisses, il entre en clinique psychiatrique en 1929. Il y meurt en 1956. 

  • Distribution

    Adaptation Bérangère Vantusso et Pierre-Yves Chapalain
    Mise en scène Bérangère Vantusso
    Collaboration artistique et scénographie Marguerite Bordat
    Collaboratrice mouvements Stéfany Ganachaud
    Musique Arnaud Paquotte
    Lumières Jean-Yves Courcoux
    Costumes Sara Bartesaghi-Gallo
    Marionnettes Marguerite Bordat, Einat Landais, Cerise Guyon, Carole Allemand, Michel Ozeray
    Perruques Nathalie Régior, Déborah Boucher

    Avec Boris Alestchenkoff, Pierre-Yves Chapalain, Anne Dupagne, Guillaume Gilliet, Christophe Hanon, Philippe Richard, Philippe Rodriguez-Jorda

    Production

    Production Compagnie trois six trente
    Coproduction Théâtre du Nord Centre dramatique national Lille Tourcoing Nord-Pas de Calais, Théâtre Olympia Centre dramatique régional de Tours, Théâtre de Sartrouville et des Yvelines Centre dramatique national, Festival d'Avignon, TJP Centre dramatique national d'Alsace Strasbourg, Scènes Vosges à Épinal, Théâtre Jean Arp de Clamart, L'Hectare de Vendôme, Festival mondial des Théâtres des marionnettes de Charleville-Mézières
    Avec le soutien de la Spedidam et de l'Adami 
    Résidence à la Maison du Comédien Maria Casarès

    L'Institut Benjamenta de Robert Walser, traduction Marthe Robert, est publié aux éditions Gallimard, collection L'Imaginaire.

en savoir +

En tournée

  • Strasbourg
  • du 22-09-2016
    au 23-09-2016
  • TJP