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    • Théâtre / Spectacle

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en images

La Dictadura de lo cool © Christophe Raynaud de Lage

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La Dictadura de lo cool © Christophe Raynaud de Lage

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présentation

  • Sous-titré « Nous nous conformons à notre non-conformisme », le nouveau spectacle de La Re-Sentida se penche sur une catégorie sociale qu'elle considère dominante aujourd'hui : les bobos (contraction de bourgeois-bohèmes). Le metteur en scène chilien, Marco Layera, conscient d'en faire lui-même partie, interroge le potentiel et l'intégrité de ce groupe social devenu classe qui souscrit en tout point au capitalisme comme mode de vie et de communication, dans ses rapports au monde et au marché, mais revendique un héritage culturel et des valeurs dites à contre-courant. Pour examiner ce paradoxe constitutif, avec sa compagnie, il instaure une fiction : le soir d'un 1er mai à Santiago du Chili, alors que les mouvements protestataires enflent dans la rue, des membres de l'élite culturelle de la capitale sont réunis chez un ami dont ils célèbrent la nomination au poste de ministre de la Culture. Mais, désabusé, celui-ci s'enferme dans sa chambre et refuse de participer aux réjouissances. Ce qu'il voit désormais est l'hypocrisie de son entourage, un art d'une confortable autosatisfaction et l'impossibilité criante de produire un quelconque changement. A partir de ce cercle élitiste, la pièce au titre contradictoire et provocateur La Dictature du cool part à la recherche des foyers de résistance radicale où s'applique un véritable contre-modèle au capitalisme et à la norme.

    Marco Layera
    Parallèlement à son parcours en droit, philosophie et criminologie à l'Université du Chili, Marco Layera a suivi une formation à l'école du théâtre La Matrice et au théâtre L'Image de Valparaiso. En 2007, il fonde la compagnie La Re-sentida, composée de jeunes acteurs chiliens qui partagent sa conception de l'art et de la scène comme instruments de pensée politique, nécessairement inventifs et subversifs. Avec eux, Marco Layera est accueilli dans de nombreux théâtres et festivals internationaux, notamment en Europe. Il mène également des recherches sur les procédés scéniques actuels, dans le cadre des projets Citoyens Elencos et Laboratoires de montage. Lauréat du prix Eugenio Guzmán décerné par l'Université du Chili, Marco Layera a par ailleurs contribué à la revue Pointages de l'Université catholique et au supplément Alias du journal Il Manifesto. Après Le Simulacre et En essayant de faire une oeuvre qui change le monde, pièce enjouée au ton rassembleur, Marco Layera et ses compagnons ont questionné l'héritage laissé par Salvador Allende en rejouant son dernier discours lors du coup d'Etat de Pinochet dans La Imaginacion del futuro, présenté au Festival d'Avignon en 2014.

    Les « bobos »
    En France, l'expression « bourgeois bohème » apparaît en 1978 dans la bande dessinée Les Frustrés de Claire Brétécher. En 2000, l'américain David Brooks publie le livre Bobos in paradise qui, par une contraction de l'expression "bohemian bourgeois", entérine le terme aussitôt repris en France dans la traduction d'Agathe Nabet et Marianne Thirioux parue la même année, Les Bobos. Caractérisée par des modes de vie et de consommation décontractés, cette classe sociale réunit des personnes éduquées, financièrement aisées, qui mêlent comportement capitaliste et valeurs traditionnellement de gauche.

  • Distribution

    Mise en scène Marco Layera
    Texte La Re-sentida
    Scénographie Pablo de la Fuente
    Costumes Daniel Bagnara
    Musique Alejandro Miranda

    Avec Diego Acuña, Benjamín Cortés, Carolina de la Maza, Pedro Muñoz, Carolina Palacios, Benjamín Westfall

    Production

    Production La Re-Sentida
    Coproduction HAU Hebbel am Ufer (Berlin), Fondation culturelle fédérale allemande
    Avec le soutien de l'Onda

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