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La Fiesta © Christophe Raynaud de Lage

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La Fiesta © Christophe Raynaud de Lage

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La Fiesta © Christophe Raynaud de Lage

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présentation

  • « Je crois que la fête est à la fois l'expression et la nécessité de ma culture ». Manifestation d'une certaine culture espagnole qui traverse l'année de fêtes populaires en temps sacrés avec les carnavals et les pèlerinages. Mais aussi moment précis et codifié du spectacle flamenco au cours duquel les artistes sonnent le final en changeant de rôle (fin de fiesta). Quand Israel Galván pense à ces instants, le chorégraphe andalou revoit des artistes pour lesquels la fête s'apparente au travail et perd sa nécessité intérieure ou encore des milliers de gens pris en étau dans les rues, incorporés dans des foules compactes dont on ne peut s'échapper. Pour lui, ces fêtes n'ont rien à voir avec celles de sa communauté, avec la vie de famille. Des fêtes intimes qui « laissent apparaître une certaine violence, un certain érotisme dans une sorte de libération générale. » Autour de lui, sont réunis des danseurs et des musiciens atypiques (Emilio Caracafé, El Junco, Ramón Martínez, Niño de Elche, Uchi) et pas exclusivement flamencos (Eloísa Cantón, Minako Seki, Alia Sellami), car il aime penser qu'une voix devient flamenca dès qu'elle se pose entre flamencos. Israel Galván ne tente pas seulement de restituer la vérité de sa fête, inconnue du grand public, une vérité qui ne peut souffrir d'une séparation entre les différents arts qui la composent et encore moins d'une trop grande préparation, il cherche aussi à éprouver cette sensation interdite aux grands solistes de son art : faire corps avec le groupe, éprouver une sensation plus vaste que lui. Installer sa Fiesta dans la Cour d'honneur le lui permettra.

     

    Israel Galván
    Fils des danseurs José Galván et Eugenia de los Reyes, Israel Galván, né en 1973 à Séville, grandit dans l'atmosphère, des tablaos, des académies de danse flamenco et des fêtes. En 1994, il intègre la Compañía Andaluza de Danza de Mario Maya. En 1998, il crée son premier spectacle, ¡Mira! / Los zapatos rojos, immédiatement salué par la critique spécialisée. Suivent notamment La Metamorfosis (2000), Arena (2004), La Edad de oro (2005), El Final de este estado de cosas (présenté au Festival d'Avignon en 2009), La Curva (2010), Lo Real/Le Réel/The Real (2012), FLA.CO.MEN (2013). Il se forge une stature internationale grâce à des créations audacieuses nées d'une parfaite maîtrise de la culture chorégraphique flamenca, composées à partir de ses états intérieurs. Ouvert à toutes les audaces stylistiques, le chorégraphe alterne formes intimistes, grands spectacles et collaborations avec des artistes contemporains tels que Enrique Morente, Pat Metheny, Sylvie Courvoisier et Akram Khan (TOROBAKA, 2015). De nombreux prix honorent son travail dont le New York Bessie Performance Award, le National Dance Award for Exceptional Artistry (Royaume-Uni). En 2016, il est promu Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres.

  • Distribution

    Conception, direction artistique et chorégraphie Israel Galván
    Dramaturgie Pedro G. Romero
    Collaboration à la mise en scène Patricia Caballero et Carlos Marquerie
    Direction musicale Israel Galván et Niño de Elche
    Collaboration à la mise en scène Patricia Caballero
    Scénographie Pablo Pujol
    Lumière Carlos Marquerie
    Son Pedro León
    Costumes Peggy Housset
    Assistanat à la mise en scène Balbina Parra

    Avec Eloísa Cantón, Emilio Caracafé, Israel Galván, El Junco, Ramón Martínez, Niño de Elche, Minako Seki, Alia Sellami, Uchi
    Avec la collaboration du Byzantine Ensemble Polytropon
    Direction Panagiotis Andriopoulos
    Voix Panagiotis Andriopoulos, Roni Bou Saba, Charalampos Kalapanidas, Dimitrios Karadimas

    Production

    Production A Negro Producciones
    Coproduction Festspielhaus St. Pölten, Théâtre de la Ville/La Villette-Paris, Festival d'Avignon, Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la danse contemporaine, Sadlers Wells-London, Movimentos Festwochen der Autostadt (Wolfsburg), MA Scène nationale - Pays de Montbéliard, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Théâtre de l'Archipel Scène nationale de Perpignan, Teatro Central de Séville, L'Onde – Théâtre et Centre d'art de Vélizy-Villacoublay
    Avec le soutien de l'Agence andalouse d'institutions culturelles - Consejería de cultura - Junta de Andalucía, Institut andalou du flamenco, INAEM - Ministère de l'Éducation, de la Culture et du Sport d'Espagne, de l'Adami pour la 71e édition du Festival d'Avignon et de la Fondation BNP Paribas pour la programmation danse
    Avec l'aide du Grec Festival de Barcelona, Temporada Alta - Festival de Tardor de Catalunya (Gérone), Aichi Prefectural Arts Theater (Nagoya)

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