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    • ROBERTO ZUCCO
      PROLOGUE SUR LE THÉÂTRE

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Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

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Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

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Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

Roberto Zucco © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • « - Roberto Zucco.
    - Pourquoi répétez-vous tout le temps ce nom ?
    - Parce que j'ai peur de l'oublier. »
    Ainsi serait Roberto Zucco, personnage réel mais révélé par l'écriture de Bernard-Marie Koltès, seul personnage de la pièce à porter un nom. Meurtrier sans mobile, qui décime sa famille, tue des citoyens, exécute des policiers, car les autres, tous, ne sont que des fonctions : père, mère, soeur, frère, gardiens, policiers, putes... À la recherche de lui-même – car le texte pose en priorité la question de l'identité, il croisera sur son chemin une gamine frondeuse dont l'amour ne sauvera personne. Autour d'eux, une société qui gronde, incapable d'endiguer la violence qu'elle produit. Qui oserait condamner ce qui sort de son ventre même s'il s'agit de mères à la dérive, d'inspecteurs mélancoliques, d'une grande soeur toujours vierge et d'un frère maquereau ? Alors Zucco détruit et ce sans plus d'excuses. Pour cette histoire issue d'un réel tragique, pour ces actions sans réponse, Yann-Joël Collin a souhaité que chacun des élèves du Conservatoire national supérieur d'art dramatique propose des situations extrêmes où toute tentative d'incarnation est d'emblée un échec... L'ajout de Prologue. Sur le théâtre. de Didier-Georges Gabily permet d'éclairer le mouvement recherché par Bernard-Marie Koltès : une quête de soi, conduite par la langue, menée dans le moment présent, qui fait de l'identité une expérience.

     

    Yann-Joël Collin
    Yann-Joël Collin, avec Jean-François Sivadier rencontrent Didier-Georges Gabily, qui marquera fondamentalement leur parcours artistique. Avec lui, ils créent le groupe T'chan'G! dont le projet emblématique restera le diptyque Violences I et II en 1991. Entre temps, il entre à l'école du Théâtre national de Chaillot alors dirigé par Antoine Vitez où il forgera de solides amitiés qui constitueront, en 1993, les fondements de la compagnie La Nuit surprise par le Jour (Cyril Bothorel, Éric Louis, Gilbert Marcantognini). Ils participeront aux Hommes de neiges ; dirigé par Stéphane Braunschweig, puis créeront des aventures artistiques et humaines hors-norme, notamment : Homme pour Homme et L'Enfant d'Éléphant de Bertolt Brecht , Henry IV (Festival d'Avignon en 1998) et Le songe d'une nuit d'été de William Shakespeare, Violences-reconstitution et TDM3 de Didier-Georges Gabily, Le Bourgeois, la mort et le comédien, trilogie de Molière, La Nuit surprise par le jour de Pascal Collin, La Mouette et La Cerisaie d'Anton Tchekhov.... Parallèlement, Yann-Joël Collin joue sous la direction de Antoine Vitez, Daniel Mesguich, Claire Lasne Darcueil, Éric Louis, Wissam Arbache, Olivier Py...

     

    Bernard-Marie Koltès
    Bernard-Marie Koltès écrit la pièce Roberto Zucco en 1988, suite à l'arrestation du tueur en série Roberto Succo. Dernière pièce d'une oeuvre prolifique, elle sera à l'image de la révolte et de la liberté que l'auteur défendra tout au long de sa vie. De son bref passage au sein de la section régie du Théâtre national de Strasbourg à sa rencontre avec Patrice Chéreau, de ses voyages en Afrique aux États-Unis en passant par l'URSS, de son addiction aux drogues à son admiration pour Rimbaud jusqu'à sa disparition en 1989 des suites du sida, Koltès marquera le XXe siècle de son écriture « pétrie par l'inquiétude ». Ses pièces telles que Quai Ouest, Combat de nègres et de chiens, Salinger, La nuit juste avant les forêts, traduites et montées dans le monde entier, demeurent par leur violence et leur acuité, parfaitement modernes.

  • Distribution

    Mise en scène Yann-Joël Collin
    Dramaturgie Pascal Collin
    Lumière Lauriano de La Rosa
    Costumes Camille Aït Allouache
    Assistanat à la mise en scène Florent Hu
    Aide à la conception Laurent Pawlosky

    Avec James Borniche, Margaux Chatelier, Louise Chevillotte, Manon Chircen, Marceau Deschamps-Ségura, Charlie Fabert, Louise Guillaume, Florent Hu, Roman Jean-Elie, Hugues Jourdain, Jean-Frédéric Lemoues, Sipan Mouradian, Morgane Real, Roxanne Roux, Léa Tissier, Alexiane Torres et Sélim Zahrani
    Textes Bernard-Marie Koltès, Didier-Georges Gabily

    Production

    Production Conservatoire national supérieur d'art dramatique

    Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, est publié aux éditions de Minuit et Prologue. Sur le théâtre de Didier-Georges Gabily est publié chez Actes-Sud papiers

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