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    • THE GREAT TAMER

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en images

The Great Tamer © Julian Mommert

The Great Tamer © Julian Mommert

The Great Tamer © Julian Mommert

The Great Tamer © Julian Mommert

The Great Tamer © Julian Mommert

The Great Tamer © Julian Mommert

 

présentation

  • Souvent, l'histoire est faite de planchers et de niveaux et dans The Great Tamer, Dimitris Papaioannou n'hésite pas à défier ses performeurs à trouver leurs équilibres et points de projection sur un plateau gonflé qui n'a de cesse de se déconstruire, se boursoufler, absorber voire rejeter. À partir de cette métaphore de l'homme en recherche, la pièce se lit comme une épopée, sensorielle et primitive. « Il s'agit de creuser et d'enterrer, puis de révéler. Il s'agit de parler de l'identité, du passé, de l'héritage et de l'intériorité. » En exposant les petites tragédies et grandes absurdités de nos vies contemporaines, en mettant en présence des figures connues et ambiguës du cirque – le clown, l'acrobate –, l'oeuvre du chorégraphe grec se teinte aussi bien de mélancolie que d'humour, et joue sur les conventions théâtrales en toute complicité avec le public. Entre légèreté et tragédie, au sein d'un univers plastique qui rend hommage aux plus grands peintres européens – Botticelli, Raphaël, El Greco, Rembrandt, Magritte, Kounellis –, Dimitris Papaioannou met la barre haut et demande à chacun d'« épuiser sa vie » et de donner tout ce qui est à donner avant de quitter ce monde. La quête de la beauté et de la grâce n'est alors ni reposante ni contemplative.

     

    Dimitris Papaioannou
    Formé aux beaux-arts, Dimitris Papaioannou appréhende la création par l'image et le dessin. Après avoir reçu une reconnaissance précoce en tant qu'artiste peintre et dessinateur de bandes dessinées, il se tourne vers les arts de la scène en tant que metteur en scène, chorégraphe, interprète et concepteur de décors, de costumes et d'éclairage. Le premier cycle artistique de son travail scénique s'est fondé autour du groupe Edafos Dance Theatre avec lequel il a travaillé pendant 17 ans jusqu'en 2002. C'est en créant l'ouverture de la cérémonie des Jeux Olympiques d'Athènes en 2004 qu'il acquiert une renommée internationale. Depuis 1986, son travail personnel est une recherche hybride en danse expérimentale, un mélange de théâtre physique, d'art du mouvement et de performances avec lesquels il questionne la création, l'identité et l'héritage de notre mémoire culturelle occidentale. Ses dernières pièces, Primal Matter (2012) et Still Life (2014), témoignent de cette quête intime de l'homme qui expose ses peurs et questionne son environnement et son destin. Dimitris Papaioannou présente son travail au Festival d'Avignon pour la première fois.

  • Distribution

    Conception et mise en scène Dimitris Papaioannou

    en collaboration avec :
    Scénographie et direction artistique Tina Tzoka
    Lumière Evina Vassilakopoulou
    Arrangements musicaux Stephanos Droussiotis
    Son Kostas Michopoulos, Giwrgos Poulios
    Costumes Aggelos Mendis
    Sculpture Nectarios Dionysatos
    Peinture Maria Ilia
    Assistanat à la mise en scène Pavlina Andriopoulou, Stephanos Droussiotis

    Avec Pavlina Andriopoulou, Costas Chrysafidis, Ektor Liatsos, Ioannis Michos, Evangelia Randou, Kalliopi Simou, Drossos Skotis, Christos Strinopoulos, Yorgos Tsiantoulas, Alex Vangelis

    Production

    Production Onassis Cultural Centre (Athènes), 2WORKS
    Coproduction Culturescapes Greece 2017 (Suisse), Dansens Hus Sweden, EdM Productions, Festival d'Avignon, Fondazione Campania dei Festival – Napoli Teatro Festival, Théâtres de la Ville de Luxembourg, National Performing Arts Center (Taiwan), Seoul Performing Arts Festival, Théâtre de la Ville/La Villette-Paris
    Avec le soutien de Alpha Bank et pour la 71e édition du Festival d'Avignon : Centre culturel hellénique de Paris